mercredi 21 novembre 2007

Les 8 objectifs essentiels pour 2015:

Pour engager le XXIe siècle sous de bonnes bases, les États Membres des Nations Unies sont convenus de huit objectifs essentiels à atteindre d’ici à 2015.

La guerre de l'eau


Amérique du Nord
Le Mexique dénonce la surexploitation du Colorado par son voisin. Avec 10 grands barrages et d’importants canaux de dérivation, le fleuve ne déverse qu’un mince filet d’eau à son embouchure. De leur côté, les Etats-Unis accusent le Mexique de polluer le Rio Grande et donc de gêner les agriculteurs texans. Une bataille juridique oppose les deux pays; une négociation est en cours.
Amérique du Sud
La troisième réserve souterraine d’eau douce du monde (1,2 million de km2) est la nappe du Guaraní. Celle-ci est partagée entre Brésil (70 %), Argentine (19 %), Paraguay (6 %) et Uruguay (5 %). Aucun accord n’a été conclu sur son exploitation. Depuis que l’eau est considérée comme une marchandise soumise aux règles de l’OMC, les tensions grandissent entre les copropriétaires du Guaraní, ainsi qu’avec les industriels – notamment nord-américains – qui désirent s’en emparer.
Afrique de l’Ouest
Le Sénégal annonce régulièrement son intention de reprendre un projet d’exploitation unilatérale du fleuve Sénégal pour alimenter des vallées asséchées dans le centre-nord du pays. Cette entreprise priverait la Mauritanie d’une eau dont elle a cruellement besoin. Les statuts de l’organisation pour le développement de la vallée du fleuve imposent aux membres (Sénégal, Mauritanie et Mali) de se consulter.
Méditerranée de l’Ouest
La lutte contre l’avancée du désert au Maghreb augmente les tensions. Un accord a été passé pour un transfert d’eau entre l’Algérie et la Tunisie, mais Alger accuse la Libye de trop pomper dans ses nappes pour alimenter le fleuve artificiel de Tripoli. En France, les agriculteurs du Sud-Est s’opposent au projet de déviation des eaux du Rhône pour alimenter Barcelone. En 2004, le Parlement européen a poussé l’Albanie, la Grèce et la Macédoine à dialoguer en vue d’une meilleure gestion régionale des lacs et cours d’eau.
Afrique de l’Est
L’enjeu est à la taille du Nil. Dix Etats doivent se partager les eaux du fleuve. L’Ethiopie, utilisateur potentiel en amont, fournit 86 % des débits et en utilise seulement 0,3 % ! Pour se développer, ce pays prévoit la construction de 36 barrages. L’extrême dépendance de l’Egypte envers les eaux du Nil est à l’origine de fortes tensions dans la région. De même, la Libye et le Tchad s’affrontent pour l’exploitation de nappes phréatiques transfrontalières.
Moyen-Orient
a question du partage des ressources est au cœur du conflit israélo-arabe. 87 % de l’eau collectée sur les zones transfrontalières est destinée à Israël. Les Palestiniens n’ont pas le droit de creuser des puits profonds et paient l’eau plus cher que les Israéliens. La pose de pompes sur la rivière Ouazzani par le Liban ne convient pas à Israël, car cet affluent du Jourdain alimente le lac Tibériade, d’où Israël tire le tiers de son eau potable. Le projet de contrôle des eaux de l’Euphrate et du Tigre par la Turquie inquiète Syrie et Irak.
Asie centrale
Des négociations portent sur le contrôle des fleuves Amou-Daria et Syr-Daria. Tadjikistan et Kirghizistan, en amont et possesseurs des sources, pompent pour la culture intensive du coton, au détriment du Kazakhstan, de l’Ouzbékistan et du Turkménistan. Mais ces derniers, riches en énergies fossiles (gaz, pétrole), font pression pour un débit minimal. La construction de deux Dréfinition de l'indice de stress hydriqueL’indice de stress hydrique permet de mesurer le pourcentage des risques de pénurie d’eau. Il y a stess hydrique lorsque la demande dépasse la quantité disponible pendant une certaine période.
Amérique du Nord
Le Mexique dénonce la surexploitation du Colorado par son voisin. Avec 10 grands barrages et d’importants canaux de dérivation, le fleuve ne déverse qu’un mince filet d’eau à son embouchure. De leur côté, les Etats-Unis accusent le Mexique de polluer le Rio Grande et donc de gêner les agriculteurs texans. Une bataille juridique oppose les deux pays; une négociation est en cours.Amérique du SudLa troisième réserve souterraine d’eau douce du monde (1,2 million de km2) est la nappe du Guaraní. Celle-ci est partagée entre Brésil (70 %), Argentine (19 %), Paraguay (6 %) et Uruguay (5 %). Aucun accord n’a été conclu sur son exploitation. Depuis que l’eau est considérée comme une marchandise soumise aux règles de l’OMC, les tensions grandissent entre les copropriétaires du Guaraní, ainsi qu’avec les industriels – notamment nord-américains – qui désirent s’en emparer.
Afrique de l’Ouest
Le Sénégal annonce régulièrement son intention de reprendre un projet d’exploitation unilatérale du fleuve Sénégal pour alimenter des vallées asséchées dans le centre-nord du pays. Cette entreprise priverait la Mauritanie d’une eau dont elle a cruellement besoin. Les statuts de l’organisation pour le développement de la vallée du fleuve imposent aux membres (Sénégal, Mauritanie et Mali) de se consulter.
Méditerranée de l’Ouest
La lutte contre l’avancée du désert au Maghreb augmente les tensions. Un accord a été passé pour un transfert d’eau entre l’Algérie et la Tunisie, mais Alger accuse la Libye de trop pomper dans ses nappes pour alimenter le fleuve artificiel de Tripoli. En France, les agriculteurs du Sud-Est s’opposent au projet de déviation des eaux du Rhône pour alimenter Barcelone. En 2004, le Parlement européen a poussé l’Albanie, la Grèce et la Macédoine à dialoguer en vue d’une meilleure gestion régionale des lacs et cours d’eau.
Afrique de l’Est
L’enjeu est à la taille du Nil. Dix Etats doivent se partager les eaux du fleuve. L’Ethiopie, utilisateur potentiel en amont, fournit 86 % des débits et en utilise seulement 0,3 % ! Pour se développer, ce pays prévoit la construction de 36 barrages. L’extrême dépendance de l’Egypte envers les eaux du Nil est à l’origine de fortes tensions dans la région. De même, la Libye et le Tchad s’affrontent pour l’exploitation de nappes phréatiques transfrontalières.
Moyen-Orient
La question du partage des ressources est au cœur du conflit israélo-arabe. 87 % de l’eau collectée sur les zones transfrontalières est destinée à Israël. Les Palestiniens n’ont pas le droit de creuser des puits profonds et paient l’eau plus cher que les Israéliens. La pose de pompes sur la rivière Ouazzani par le Liban ne convient pas à Israël, car cet affluent du Jourdain alimente le lac Tibériade, d’où Israël tire le tiers de son eau potable. Le projet de contrôle des eaux de l’Euphrate et du Tigre par la Turquie inquiète Syrie et Irak.


Asie centrale
Des négociations portent sur le contrôle des fleuves Amou-Daria et Syr-Daria. Tadjikistan et Kirghizistan, en amont et possesseurs des sources, pompent pour la culture intensive du coton, au détriment du Kazakhstan, de l’Ouzbékistan et du Turkménistan. Mais ces derniers, riches en énergies fossiles (gaz, pétrole), font pression pour un débit minimal. La construction de deux Dréfinition de l'indice de stress hydriqueL’indice de stress hydrique permet de mesurer le pourcentage des risques de pénurie d’eau. Il y a stess hydrique lorsque la demande dépasse la quantité disponible pendant une certaine période.
Amérique du Nord
Le Mexique dénonce la surexploitation du Colorado par son voisin. Avec 10 grands barrages et d’importants canaux de dérivation, le fleuve ne déverse qu’un mince filet d’eau à son embouchure. De leur côté, les Etats-Unis accusent le Mexique de polluer le Rio Grande et donc de gêner les agriculteurs texans. Une bataille juridique oppose les deux pays; une négociation est en cours.
Amérique du Sud
La troisième réserve souterraine d’eau douce du monde (1,2 million de km2) est la nappe du Guaraní. Celle-ci est partagée entre Brésil (70 %), Argentine (19 %), Paraguay (6 %) et Uruguay (5 %). Aucun accord n’a été conclu sur son exploitation. Depuis que l’eau est considérée comme une marchandise soumise aux règles de l’OMC, les tensions grandissent entre les copropriétaires du Guaraní, ainsi qu’avec les industriels – notamment nord-américains – qui désirent s’en emparer.

L'eau potable

Un sixieme de la population n'a pas accés a l'eau potable .


1,1 milliard d'humains n'ont pas accès à de l'eau potable. Ils seront 5 milliards en 2025. Selon des experts, l'eau va devenir la principale source de conflits régionaux dans le monde.

Motif : 269 rivières et fleuves sont partagés par au moins deux pays.



6 600 m3 par an c'est, en moyenne, la quantité d'eau douce disponible par habitant. Elle chutera en 2025 à 4 800 m3.

En 1950, chaque être humain disposait potentiellement de 17 000 m3 ... 70 % d'eau douce c'est le pourcentage consommé dans le monde par l'agriculture, contre 20 % par l'industrie et 10 % pour l'usage domestique.



30 000 morts c'est le nombre de victimes, chaque jour, de maladies liées à une eau impropre. Il s'agit principalement de jeunes enfants et de personnes âgées.1957, une première c'est l'année de construction de la première usine de dessalement, construite au Koweït. Plus de 7 500 fonctionnent aujourd'hui dans le monde, dont 60 % au Moyen-Orient.ccés a l'eau potable .